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le cadre des travaux de la 8eme session du Conseil des Droits de l’Homme, le Coordonnateur régional du Réseau Ouest Africain des Défenseurs des Droits Humains (ROADDH) M. Diallo Abdou GADIRY effectue une mission du 1er au 6 mai à Genève pour participer aux examens (EPU) sur la Guinée et la Guinée Bissau qui sont pays membres du ROADDH.

En marge des travaux de la session du Conseil des Droits de l’Homme, le coordonnateur aura a effectué des rencontres et des réunions de travail sur la situation des droits de l’homme tour à tour à Genève puis à Banjul:

  • Premièrement, il va participer le 3 Mai 2010 à une rencontre sur la situation des droits de l’homme en Guinée;
  • Il rencontrera ensuite le nouveau Directeur Exécutif du Service International des Droits de l’Homme (SIDH), partenaire stratégique du ROADDH) pour relancer le partenariat entre ces deux institutions des droits de l’homme.

Par ailleurs, dans la perspective des préparatifs de la 47eme session de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) auprès de laquelle le ROADDH a acquis son statut d’observateur depuis la 45eme, le coordonnateur va Participer au forum des ONG de préparation à Banjul en Gambie.

Le 7 mai 2010, lors de l’Examen Périodique Universel, la Guinée-Bissau a été représentée par une délégation de 6 membres présidé par S.E.M. Mamadu Saliu Jalo Pires, ministre de la Justice. Il a présenté le rapport et a souligné les points clés suivants:

Points saillants

1. Enqueter et engager des poursuites contre toutes les violations des droits humains relatives à l’assassinat des politiciens en 2009, y compris l’ancien président.
2. Institutions politiques fragiles et mise en place d’un Etat de droit en raison de l’ingérence militaire.
3. Engagement à entreprendre des réformes du système judiciaire et le secteur de la défense.
4. Les efforts déployés pour prévenir tout traitement inhumain ou dégradant.
5. La pauvreté et la corruption parmi les principaux défis à relever.
6. Principe de non-discrimination inscrit dans la Constitution.
7. Besoin d’un soutien financier et technique pour moderniser les institutions, avec une attention particulière à la magistrature et l’armée, et à lutter contre la corruption.
8. La torture interdite par la loi. Engagement à ratifier la Convention contre la torture.

Débat interactif

Nombre d’États participant à la discussion
1. Les États membres: 21
2. Etats observateurs: 10

Réalisations positives

1. Mise en place des commissions d’enquête.
2. Interdiction de la peine de mort.
3. Plan d’action visant à accroître la participation des femmes au processus décisionnel.
4. Les efforts visant à rétablir la stabilité politique.
5. Stratégie visant à garantir le droit à l’éducation. Instituer l’enseignement primaire gratuit.
6. Plan d’action pour le développement sanitaire, y compris le plan stratégique de lutte contre le VIH / SIDA et le plan national de réduction de la mortalité maternelle.

Problèmes et questions soulevés

1. La traite des femmes et des enfants.
2. Les mutilations génitales féminines et la violence domestique contre les femmes.
3. détentions arbitraires, attaques et d’intimidation.
4. L’absence de contrôle civil sur l’armée et l’impunité des militaires.
5. Indépendance de la magistrature.
6. Discrimination à l’égard des femmes. Taux élevé d’analphabétisme des femmes et la pauvreté.
7. Les taux élevés de mortalité maternelle.
8. la traite des enfants et la situation des enfants handicapés.
9. Le harcèlement et les attaques contre les journalistes et les opposants politiques.
10. infrastructures des prisons et les conditions de détention, en particulier les enfants.
11. L’extrême pauvreté.

Recommandations

1. Entreprendre des enquêtes indépendantes sur tous les cas de torture ou d’exécutions extrajudiciaires et d’assurer la reddition de comptes suivant les auteurs.
2. Criminaliser les mutilations génitales féminines et faire la sensibilisation.
3. Adopter une stratégie globale pour lutter contre toutes les formes de violence faite aux femmes.
4. Incorporer la définition exhaustive de la discrimination dans la législation nationale. Prendre des mesures pour éliminer les pratiques culturelles et les stéréotypes contre les femmes.
5. Enquêter et poursuivre les abus contre les défenseurs des droits de l’homme et des journalistes.
6. Réformer le secteur de la sécurité et garder le contrôle sur l’armée.
7. la lutte contre le travail et le trafic des enfants.
8. Développer les infrastructures de la justice pour mineurs.
9. Prendre des mesures supplémentaires pour accroître la participation des femmes en politique.

La Guinée-Bissau est un pays qui a connu de nombreux coups d’État et rébellions militaires. Les forces armées ont dominé la vie politique en Guinée-Bissau depuis l’indépendance du pays en dirigeant le pays ouvertement ou en coulisse. Elles se sont attribué des pouvoirs qui violent la Constitution du pays. Depuis des années, les forces armées sont devenues un facteur majeur de déstabilisation du pays. En raison de la faiblesse des institutions et des autorités étatiques, la survie des gouvernements dépend du soutien des forces armées.

Les hommes politiques ont, eux aussi, souvent monté les diverses factions au sein des forces armées les unes contre les autres. Les rivalités au sein des forces armées ont entraîné des luttes intestines et des assassinats. Les droits de l’homme payent le prix. Le pays a connu des assassinats, des actes de torture et de mauvais traitements, la liberté d’expression est supprimée et la faiblesse du système judiciaire et d’autres institutions étatiques ainsi que l’absence d’enquêtes et de poursuites judiciaires pour les cas de violations de droits humains commises par des soldats ont perpétué l’impunité dont bénéficient les forces armées.
C’est pour examiner cette situation que l’Etat Bissau Guinéen ira présenter l’état des situations dans le domaine des droits de l’homme devant le Conseil des Droits de l’homme à Genève. La société civile, quant à elle, se prépare activement à cette rencontre.

Le  Réseau Ouest Africain des Défenseurs des Droits Humains (ROADDH/WAHRDN) fait, dans le cadre du passage de la Guinée Bissau à l’EPU vendredi le 7 Mai, des propositions de recommandations à l’endroit du gouvernement Bissau guinéen:

1. Ratifier tous les traités principaux relatifs aux droits humains, en particulier le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et ses premier et deuxième Protocoles facultatifs ainsi que la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants;
2. Veiller à ce que les dispositions figurant dans tous les traités internationaux de droits humains,
3. Veiller à ce que tous les cas d’exécutions illégales fassent l’objet sans délais d’enquêtes impartiales et effectives et que les responsables présumés de ces actes soient traduits en justice dans le cadre de procès respectant les normes internationales d’équité.
4. Enquêter sur tous les cas de torture et de mauvais traitements commis par des officiers et autres personnels militaires afin de traduire en justice les responsables présumés de ces actes de torture et de mauvais traitements, conformément aux normes internationales d’équité;
5. Veiller à ce que personne ne fasse l’objet d’arrestations et de détentions arbitraires pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression ou d’autres droits et que les arrestations soient effectuées conformément à la loi par des agents chargés de l’application des lois.

Informations

Selection-EPU des Troikas pour la Guinée Bissau:
le Djibouti, la République du Corée, les Etats Unis d’Amérique

Calendrier provisoire de la huitième session du groupe de travail

Mardi 4 Mai Vendredi 7 Mai Jeudi 6 Mai Mardi 11 Mai
10h-14h: Examen sur la Guinée 9h-12h: Examen sur la Guinée Bissau 12h-12h 30: Adoption du rapport sur la Guinée Adoption du rapport sur la Guinée Bissau