M. Martin Assogba, président de l’Ong-Alcrer, une organisation de droits humains spécialisés dans le domaine de la lutte contre le racisme et l’ethnocentrisme, a été, victime d’une agression à main armées alors qu’il revenait de son lieu de

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travail. Lire le communiqué.

La situation des droits humains au Soudan sera l’une des principales questions débattues à Genève lors de la 24e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU qui s’ouvre ce 9 septembre à Genève. Alors que les États africains ont démontré à Genève leur volonté d’utiliser au mieux cette institution dans le cadre de plusieurs crises ayant émergé sur le continent, ils semblent se désintéresser de l’impact des conflits et de la répression au Soudan. La solidarité régionale montre qu’elle bénéficie aux gouvernementsqui refusent de faire face à leurs défis en matière de droits humains et ressemble de plus en plus à une complicité : celle-ci doit cesser, pour que le Conseil des droits de l’homme puisse enfin aborder sérieusement l’étendue des exactions commises au Soudan.

Les États africains à Genève ont récemment renforcé leur leadership au sein de l’institution de l’ONU pour les droits humains sur plusieurs crises ayant secoué le continent. Ils ont  mobilisé le Conseil pour la consolidation des réformes et des institutions en Côte d’Ivoire et au Mali, pour documenter et évaluer les priorités en République centrafricaine et ont imposé un rapporteur pour enquêter sur les violations en Érythrée. Dans ce dernier cas, des États africains ont même décidé de briser leur « principe de non-ingérence » en s’engageant alors que le gouvernement concerné refusait de coopérer.

Contraste choquant

À cet égard, la réponse du Conseil aux crises dont les civils sont les premières victimes au Soudan fait figure d’exception : la résolution adoptée à l’initiative du groupe des États africains en septembre 2012 a simplement ignoré les exactions commises dans le pays. Ce texte se lit comme un satisfecit envers le gouvernement. Le contraste avec la réalité est choquant. Il le sera encore plus si le texte proposé lors de cette prochaine session ignore encore une fois ce qu’endurent les victimes.

Au cours de cette année, le gouvernement du Soudan a encore restreint les libertés d’expression, d’association et de réunion. Les Services Nationaux d’Intelligence et de Sécurité emprisonnent de manière arbitraire les opposants au pouvoir. Les médias sont régulièrement censurés alors que le Soudan prétend organiser des consultations publiques pour la rédaction d’une constitution. Au Kordofan du Sud et dans la région du Nil Bleu, plus d’un million de personnes ont été déplacées en deux ans de conflit lors duquel l’armée soudanaise bombarde des populations civiles de manière indiscriminée. Le gouvernement soudanais empêche l’aide humanitaire de parvenir aux zones contrôlées par les rebelles du SPLA-Nord, mais ce sont les civils qui en souffrent. Au Darfour, les affrontements entre les troupes gouvernementales et divers groupes armés ont poussé 300 000 personnes à fuir entre janvier et mai 2013. Les troupes soudanaises et les milices qui les soutiennent ont commis des exactions contre les civils lors de leurs opérations.

Responsabilité

La politique générale des États africains à l’ONU est de s’aligner sur les souhaits de l’État concerné. Cette approche peut fonctionner si l’État en question ne cherche pas à dissimuler ses problèmes. Mais elle est contreproductive dans le cas contraire. Le gouvernement du Soudan a effectivement autorisé l’expert de l’ONU à visiter le pays. Est-ce suffisant pour féliciter le gouvernement par un nouveau texte ignorant la réalité ? Non, car ce qui compte est l’évolution de la situation sur le terrain, et le fait qu’un grand nombre d’exactions et de violations sont de sa responsabilité.

Si le groupe africain au Conseil cherche réellement à influencer la situation des droits humains au Soudan, il doit dénoncer clairement les exactions et convaincre le gouvernement du Soudan qu’il doit agir pour mettre fin à la répression contre ses opposants et systématiquement protéger les civils – et non pas tenter de convaincre la communauté internationale que le silence est la seule réponse possible.

09/09/2013 Par Abdoul Gadiry Diallo et Hassan Shire Sheikh

Abdoul Gadiry Diallo est coordinateur régional du Réseau Ouest-Africain des Défenseurs des Droits Humains (Lomé). Hassan Shire Sheikh est quant à lui directeur exécutif du Projet des Défenseurs des Droits Humains dans l’Afrique de l’Est et la Corne d’Afrique (Kampala).

 

Dans le cadre des préparatifs des prochaines élections du 31 Juillet 2013 au Zimbabwe, le Réseau  Panafricain des Défenseurs des Droits de l’Homme (PAHRD – Net), est convaincu que l’élection générale ne pourra  pas se tenir dans un environnement libre donnant aux citoyens zimbabwéens l’occasion d’exercer leur droit de faire des choix politiques tels que  garantis par les principes et lignes directrices qui régissent les élections démocratiques  de la SADC.

Le Zimbabwe est partie à la Charte africaine des droits et des droits des peuples et reconnaît les Principes et lignes directrices de la SADC régissant les élections démocratiques dans la région. Les deux textes garantissent les droits des citoyens de participer librement aux élections et aux processus décisionnels.

Des informations faisant état d’actes d’intimidation, d’ arrestations arbitraires, de torture, d’ agressions et de harcèlement des membres de l’opposition, en particulier, les partisans du MDC-T ont été rapportés.

Les rassemblements du MDC-T  ont été perturbés; et le  matériel de campagne détruit et brûlé par le ZANU-PF. D’anciens combattants des brigades de jeunes intimident les partisans de l’opposition pour les forcer à assister aux réunions du ZANU-PF. Les partisans du MDC-T, y compris les électeurs potentiels et les candidats auraient reçu des menaces de mort.

Les rapports des médias indiquent que les responsables de la sécurité de l’Etat ont été vus forçant les villageois à assister aux réunions du ZANU-PF, l’inaction de la police et leur échec à appréhender les auteurs des  violences et des intimidations qui aliment la situation déjà explosive.

Le 22 Juillet 2013 M . Arnold Tsunga,  candidat du MDC-T a été arbitrairement  arrêté avec  49 autres membres de son parti. Leur avocat affirme que ses clients ont été soumis à la torture, aux traitements cruels, inhumains et dégradants et n’ont pu éviter le maintien en détention de deux journées qu’en  payant une amende de 20 $ US pour un délit qu’ils n’ont pas commis. Ces récentes actions  du système sécuritaire de l’Etat sont révélatrices de l’environnement politique intolérable  ainsi que le mépris croissant de la primauté du droit. Les violations flagrantes des droits des candidats et de leurs partisans ne permettent pas de tenir une élection libre et équitable le 31 Juillet.

Ces actions qui ne t présagent pas un climat apaisant pour ce pays connu déjà avoir subi des violences postélectorales dans le passé  vont à l’encontre des dispositions des articles 6, 10, 11 et 13 de la Charte africaine qui garantissent respectivement la liberté et la sécurité individuelle,  la liberté d’association et de réunion et la liberté de participer a la vie publique de son pays.

Outre la violence infligée à l’opposition par les partisans du ZANU-PF, les rapports faisant état de  potentielles fraudes électorales par des acteurs extérieurs  qui doivent  gérer le système de vote constituent également une cause de préoccupation.

Le PAHRD-Net  appelle les chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine et de la SADC à demander instamment au gouvernement du Zimbabwe de veiller à ce que la liberté et la sécurité de tous les Zimbabwéens, y compris les leaders politiques de  l’opposition, les partisans du ZANU-PF et du MDC-T soient protégés

Extrêmement préoccupé qu’a moins d’une semaine des élections, les anciens combattants du ZANU-PF, les cadres de la jeunesse et des chefs de village continuent à intimider et menacer les partisans du MDC-T, le  PAHRD-Net demande aux  autorités du Zimbabwe de garantir une dernière semaine de campagne libre de toute intimidation, harcèlement, destruction d’affiches de campagne de l’opposition , d’ arrestations arbitraires de candidats de l’opposition et de leurs partisans, et  d’assurer également la prévalence de l’Etat de droit et la fin des violations des droits de l’homme.

Signé par

– Cairo Institute for Human Rights Studies
– Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale
– Réseau Ouest Africain des Défenseurs des Droits Humains
– East and Horn of Africa Human Rights Defenders Network
– International Coalition of Jurists, Africa Section