Le 14 mars 2011, le Conseil des droits de l’homme (le Conseil) a étudié le suivi de ses sessions extraordinaires sur la Côte d’Ivoire et a commencé son débat général sur les situations des droits de l’homme qui requièrent son attention.

La commission d’enquête sur la Côte d’Ivoire jouit d’un large soutien.

S’exprimant au nom de la Haut-Commissaire, Mme Kyung-wha Kang (la Haut-Commissaire adjointe aux droits de l’homme) a présenté le rapport du HCDH sur la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, qui couvre les développements jusqu’au 31 janvier 2011.

Le rapport décrit la détérioration drastique de la situation humanitaire dans le contexte de la crise post-électorale, se référant à de nombreux cas d’exécutions extrajudiciaires, d’enlèvements, de disparitions forcées, de harcèlement et d’intimidation, ainsi que d’autres formes de violations qui auraient été commises par des forces de sécurité et des groupes armés alliés à M. Laurent Gbagbo à Abidjan et dans d’autres endroits du pays.
Mme. Kang a déclaré qu’en plus du climat de violence générale, la crise prolongée et l’imposition de sanctions économiques ont eu des conséquences sévères sur la liberté de mouvement et l’accès aux services sociaux de base, et ont particulièrement affecté les droits à la santé et à l’éducation. Vu le risque d’une résurgence de la guerre civile, la Haut-commissaire adjointe a encouragé tous les groupes à faire preuve de la plus grande retenue afin d’éviter une escalade de la violence et résoudre leurs différends de manière pacifique.
S’exprimant au nom du pays concerné, M Ahoussou-Kouadio (ministre de la justice et des droits de l’homme du président entrant Alassane Ouattara) a souligné l’étendue des crimes organisés ainsi que des nouvelles formes de violences comme le pillage et le vandalisme pratiquées par les forces tribales de Laurent Gbagbo, et a demandé une commission internationale d’enquête afin de tenir les auteurs de ces crimes responsables pour des violations de droits de l’homme.

D’autres problèmes soulevés durant la session incluaient la détérioration des circonstances humanitaires des déplacés internes, les menaces proférées à l’encontre de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) et ses employés, le recrutement de mineurs et l’utilisation de boucliers humains des deux côtés du conflit, ainsi que la propagande dans les médias et l’incitation à la haine.

Source:ishr.ch

Liberté d’expression

Il ya eu une nette amélioration de la liberté d’expression depuis l’avènement d’Ellen Johnson Sirleaf au pouvoir; cependant; ce droit n’est pas totalement lis en œuvre.

 

 

Cas reportés

  • Arrestation de  Nixon Todd, un journaliste travaillant pour une station de radio indépendante Love F.M. alors qu’il couvrait la champagne de nettoyage du samedi organisé par Mary Broh.
  • En Mars 2010, dans le but de museler la presse; les autorités ont ordonné a un nombre conséquent de medias de faire passer la scène de maltraitance sur la personne d’un officier de police, national Amos Tutu  par la communauté des résidents de Capital Bye Pass à Monrovia.

 

Liberté de mouvements et de manifestation

 

La liberté de mouvement et de manifestation demeurent problématique au Liberia.

Cas reportés

  • Assassinat de Kpana Kamara une étudiante, sur le chemin de retour par des inconnus; bien que cela ait été dénoncé par les autorités; aucune mesure n’a été prises pour arrêter les coupables.
  • Répression d’une marche de protestation en Aout 2010 par les forces de l’ordre.

 

Liberté d’association

 

La liberté d’association et celles de mener des activités à récemment été mis à mal par les autorités.

Cas reportés

  • En juin 2010  trois pro démocratique organisations locales, the Center for Democratic Empowerment(CEDE) Liberia Democracy Watch(LDW) and Institute for Development and Democracy(IDD) ont été interpellé pour leur opposition sur une loi controversée adoptée par la National Legislature. Les trois dirigeants de ces organisations, George Williams de LDW, Michael Yorwah du CEDE et Gblee Marshall de l’ IDD ont été menacer d’emprisonnement si ils ne retiraient pas leur condamnation et présentaient des excuse au Senat dans tout les journaux locaux et par les medias sur internet.

Recommandation

  • Assurer le respect de la liberté d’expression;
  • Garantir la liberté d’association;
  • Protéger la liberté de mouvements et de manifestation;
  • Assurer la sécurité des défenseurs des droits de l’homme et des citoyens.

 

Liberté d’expression

Il n y a pas de véritable liberté d’expression en Gambie, bien qu’elle soit garantie par la Constitution; la limitation de ce droit par l’Etat notamment par la pénalisation de la publication d’information qu’il juge fausse; conduit à l’autocensure des journalistes, mais également la limitation du droit d’accès à l’information.

Liberté de mouvements et de manifestation

La liberté de mouvements et de manifestation est strictement contrôler par le pouvoir en place notamment par des saisies de passeport et des documents de voyages sans explication et la mise en place de multiples barrages routiers pour contrôler les mouvements des individus. Par ailleurs les mouvements de grève sont sévèrement réprimés.

Liberté d’association

La liberté d’association est strictement contrôler à travers les activités des ONG ce qui en empêche la totale jouissance.

Cas reportés

  • Arrestation et détention durant une semaine d’Edwin Nebolisa kwakaeme; directeur de l’ONG African in Democracy and Good Governance (ADG) et de son directeur de programme accuser de diffuser des fausses informations.
  • Arrestation et détention du Dr Isatou Touray et de Mme Annie Bojang-Sissokho au mois d’octobre 2010 pour un prétendu détournement de fonds envoyés par une ONG espagnole.

Détentions abusives et disparitions

Depuis plusieurs années de nombreuses personnes sont emprisonnées sans aucune charge et jugement: Tandis que d’autres ont été portées disparus sans qu’aucune enquête n’ai été faite à ce sujet.

Cas reporté

  • Disparitions de Mme. Masireh (Marcie) Jammeh, Mr Harunah Jammeh, Corporal Alfusainey Jammeh, tous natifs de Foni Kanilai et Mr. Jasarja( Sarja) Kujabi, venant de Foni Dobong sont portés disparues depuis le 14 Juillet 2005. Leurs familles ont dit qu’ils n’ont plus eu de leurs nouvelles depuis leurs arrestations par les agents secrets de l’Etat il ya de cela 5ans.
  • Disparitions de  l’ex-  chef de District de Foni Kansala, Alagie Momodou Lamin Nyassi  et de ces deux associes, Alagie Buba Sanyang (alias Bubai Sanyang) and Ndongo Mboob,  tous originaires de Foni Bwiam, depuis le 4 Avril 2006.
  • Disparition du journaliste  Ebrima Manneh (alias Chief Manneh),  depuis le 7 Juillet 2006.
  • Détentions illégal des Mr. Abdoulie Njie et Alieu Lowe, tout deux residents à Fagi Kunda  qui avaient été arrêté le 21 Mars 2006 après le coup d’état raté. Selon leurs familles ils sont détenus au Mile Two Central prison depuis sans aucune charges.
  • Mr. Ebou Jarju, un ancien valet du palais présidentiel est détenu incommunicado depuis le 11 Janvier 2009.

Recommandation

  • Faire respecter l’Etat de droit;
  • Faire de la liberté d’expression une réalité;
  • Respecter la liberté d’association;
  • Réaliser la liberté de mouvements et de manifestation;
  • Garantir la sécurité des défenseurs des droits de l’homme;
  • Mettre en place une Commission Nationale des droits de l’homme.